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Golden dataset : le jeu de référence qu’une PME ne télécharge nulle part
Avant de brancher un agent sur vos documents, il faut savoir ce qu’il doit répondre. Le golden dataset, c’est cette réponse attendue, écrite et vérifiée par ceux qui savent : vos équipes.
Trois notions qu’on confond
Le mot circule beaucoup, et il recouvre trois choses différentes. Les distinguer évite d’acheter l’une en croyant obtenir l’autre.
Le corpus préparé
Vos documents extraits, nettoyés, découpés et décrits. C’est la matière première d’un outil de recherche ou d’un agent.
Les données de référence
La version unique et réconciliée d’un article, d’un client, d’un prix. Une seule vérité là où trois tableurs se contredisent.
Le golden dataset
Une liste de questions de votre métier, avec la réponse attendue et sa source, validée par vos experts. Il sert à juger un outil, pas à le nourrir.
Je livre les trois. Mais c’est le troisième qui mérite le mot « golden », parce que c’est le seul qui dit si une réponse est juste.
Pourquoi avant tout agent
Brancher un agent sur une matière non convertie produit des réponses plausibles et fausses. Plausibles, parce que le modèle écrit bien. Fausses, parce que rien ne lui dit quelle version du devis fait foi, ni que la cote du plan a changé en juillet.
Sans jeu de référence, personne ne peut le voir. On découvre l’erreur chez le client. Avec un jeu de référence, on la découvre avant la mise en service, en posant les questions dont on connaît déjà la réponse.
À quoi il ressemble
Chaque entrée tient en trois lignes. Exemple fictif, pour une entreprise d’agencement :
Réponse 3 mm, sauf finition laquée : 4 mm.
Source Règles d’atelier, fiche « Façades », révision de mars, validée par le chef d’atelier.
La réponse vient des documents quand ils sont justes, et de vos anciens quand les documents se taisent. C’est souvent là que dort le savoir le plus précieux : dans la tête de celui qui part à la retraite dans deux ans.
Un jeu qui vit
Vingt questions écrites en août ne disent rien des décisions prises en octobre. Le jeu s’enrichit depuis le travail réel : l’appel où le conseiller a corrigé une référence, le devis que le chef d’atelier a refusé, avec la situation et la raison. Ce qui est capté chaque jour devient une question de plus, et tout outil la passe avant la mise à jour suivante.
Comment je le construis
C’est le palier MATIÈRE. Chaque jalon se termine par un livrable que vous gardez, et vous pouvez vous arrêter à la fin de chacun.
- L’inventaireOù est la matière : devis, plans, fiches, e-mails, tableurs, et ce qui n’est écrit nulle part.
- Le schéma cibleCe qu’on veut pouvoir retrouver, et sous quelle forme, décidé avec vous.
- L’extractionUne chaîne d’extraction française, hébergée en Europe, convertit les documents. Les PDF scannés et les plans sont traités comme tels.
- La réconciliationLes articles, les clients et les prix contradictoires sont ramenés à une version unique.
- Le jeu de référence20 à 50 questions écrites avec vos équipes, chaque réponse sourcée et validée.
- La recetteTout outil futur, le mien ou un autre, passe ce jeu avant d’entrer en service.
| Ce que vous obtenez | Sous quelle forme |
|---|---|
| Vos documents extraits et décrits | Fichiers ouverts (JSON, Markdown) |
| Vos référentiels réconciliés | Tableaux ouverts (CSV, Parquet) |
| Le jeu de référence | Un fichier lisible par un humain et par une machine |
| La méthode pour l’enrichir | Une procédure écrite, pour vos équipes |
Tout reste à vous, hors de tout outil. Le jeu de référence ne vit pas chez le prestataire d’extraction : c’est lui qui sert à juger ce prestataire.
Ce que ce n’est pas
- Ce n’est pas un entraînement de modèle. Aucun modèle n’apprend sur vos données sans une décision écrite de votre part.
- Ce n’est pas un audit sur papier. Le livrable tourne : on peut poser les questions et vérifier les réponses.
- Ce n’est pas un projet de deux ans. De 8 à 20 jours d’intervention, sur quatre à huit semaines.
Les trois chantiers ont commencé par là
Wood Maker est parti des devis, des plans et des relevés d’une entreprise d’agencement. Marcel, le copilote d’atelier de carrosserie, est parti des photos et des notes des peintres. HALF, la plateforme robotique, est partie des fiches techniques et des hypothèses de coût. Trois métiers, la même première étape.
Questions des dirigeants
Combien de questions contient un golden dataset ?
Pour une PME, 20 à 50 questions de votre métier suffisent pour démarrer, chacune avec sa réponse attendue et sa source exacte. On en ajoute à mesure que les usages s’étendent.
Faut-il des données propres au départ ?
Non. C’est justement le travail : partir de vos documents tels qu’ils sont, scannés, dispersés, contradictoires, et en tirer un socle vérifié.
Mes documents sortent-ils de l’entreprise ?
L’extraction passe par une chaîne française hébergée en Europe, avec une option sur vos propres serveurs pour les documents sensibles. Le choix se fait au départ, par écrit.
Est-ce un entraînement de modèle d’IA ?
Non. Aucun modèle n’apprend sur vos données sans une décision écrite de votre part. Le golden dataset sert à vérifier les réponses d’un outil, pas à le fabriquer.
Combien cela coûte-t-il ?
Le palier MATIÈRE va de 9 600 à 24 000 € HT selon le volume de documents et la nature des sources, soit 8 à 20 jours d’intervention. L’outil d’extraction est refacturé au réel. Le configurateur donne une fourchette pour votre cas.
Partir d’un de vos documents
Envoyez un devis, un plan ou une fiche avant l’appel. En 45 minutes, je vous dis ce que votre matière vaut et par quoi commencer. Le compte rendu vous reste, que vous alliez plus loin ou non.