Ce que ça coûte, ce que vous portez,
et quand ça s’arrête

Trois questions qu’un dirigeant pose en réunion et auxquelles peu de pages répondent. Voici les miennes, avec le périmètre qui va avec.

Ce métier est neuf, et je le dis avant qu’on me le demande

Personne n’a vingt ans d’expérience en organisation cognitive. La discipline n’existait pas. J’ai 25 ans de conception de systèmes complexes chez Pininfarina, Orange, Dassault Systèmes et Philips, et je les applique à une matière récente.

C’est exactement pourquoi je ne vends pas une méthode sur étagère. Il n’existe pas de recette éprouvée, et quiconque vous en vend une vous vend celle d’une autre maison. Chaque atelier a ses gestes. L’outil qui les sert se construit, il ne s’achète pas.

Des outils faits pour vous, pas une licence de plus

Je ne revends rien

Aucune licence, aucune commission d’éditeur. Mon chiffrage ne contient que du travail, ce qui le rend lisible ligne à ligne.

L’infrastructure reste chez vous

Hébergement, abonnements et consommation sont à votre nom, sur vos comptes, payés en direct. Les clés ne passent jamais par moi.

Ce que je produis, vous pouvez déjà l’ouvrir

Pas de note d’intention. Un objet qui s’ouvre, construit sur vos propres relevés, dès les premiers jours.

Le sur-mesure a une limite, et je la dis

Construire pour vous coûte plus cher qu’installer un produit. En échange, l’outil épouse vos gestes au lieu de vous demander de changer les vôtres.

Ce que les modèles ne savent pas de vous

Les modèles qui font parler de l’intelligence artificielle ont été entraînés sur l’internet accessible. Ils savent ce que le monde a publié. Ils ne savent rien de vous.

Vos comptes rendus de réunion, vos rapports internes, vos études, les échanges de vos équipes, les vidéos de vos ateliers, ce que vos machines se disent entre elles : rien de tout cela n’a jamais été lu par un modèle. Et rien de tout cela n’est exploitable en l’état.

C’est pourtant là qu’est votre matière, et c’est la seule que vos concurrents n’auront jamais.

Étape 1

Lire ce qui n’a jamais été lu

On ouvre les gisements dormants : archives, comptes rendus, fils de discussion, relevés machine, enregistrements. Ce qui n’est ni indexé ni structuré est justement ce qui a le plus de valeur, parce que personne d’autre ne l’a.

Étape 2

En tirer un jeu de référence

Le corpus propre, vérifié, qui fait autorité chez vous. On l’appelle un golden dataset. C’est lui qui distingue une réponse juste d’une réponse plausible, et il ne se télécharge nulle part.

Étape 3

Relier, plutôt qu’empiler

Un graphe de connaissances dit comment vos objets, vos gestes et vos décisions se tiennent entre eux. Une pièce, un client, un chantier, une règle de métier : ce sont les liens qui portent le savoir, pas les documents.

Étape 4

Orchestrer, et seulement alors

Les agents viennent en dernier, et ils travaillent sur cette matière-là. C’est à ce moment que l’organisation devient cognitive : elle sait ce qu’elle sait, elle voit où elle se trompe, et elle l’apprend de sa propre activité. C’est la métacognition de votre marque.

L’ordre compte. Brancher des agents sur une matière qui n’a pas été convertie produit des réponses plausibles et fausses, ce qui coûte plus cher que de n’avoir rien fait.

Où se trouve votre valeur

Votre valeur est-elle dans un actif que vous possédez déjà, ou dans ce que vous produisez chaque jour sans le garder ? La réponse change l’unité de prix, pas la méthode.

  Un capital à structurer Un flux qui capitalise
La matièreun catalogue, un référentiel produit, un savoir de métierdes chantiers, des interventions, des dossiers
D’où vient la valeurrendre exploitable un actif qui existe déjàenregistrer, puis voir les motifs apparaître avec le volume
La forme du travailstructurer une fois, ça tientenregistrer sans cesse, ça compose
L’unité de prixle jourle jour, puis un jalon par site déployé

Sur un flux, un prix à l’usage taxerait exactement ce qui produit la valeur. Plus vous enregistrez, plus les motifs apparaissent : facturer l’enregistrement reviendrait à décourager la seule chose utile.

Deux mouvements, et le premier suffit souvent

Le MOVE

Le relevé et l’objet

Ce que vous repartez avec. Des relevés datés de votre propre maison, de nos échanges et d’exemples concrets, plus un objet consultable construit sur eux, avec un avant-goût de ce que devient l’après.

Ce que ça consomme, chez moi. Deux jours d’observation et d’échanges sur site, puis deux jours de fabrication, le BUILD comme on dit.

Ce que vous portez. L’accès à vos équipes le jour de l’observation, et un accès à vos données, même restreint. Rien d’autre.

La condition d’arrêt. L’objet est ouvert, les relevés sont remis. Beaucoup s’arrêtent là, et c’est prévu : prendre le temps de réfléchir, chercher d’autres avis, consulter.

4 500 € HTForfait tout compris. Déplacement et séjour compris. La réunion de restitution est dedans, et le temps pour répondre à vos questions aussi.
Le SAUT

Le golden dataset et la surcouche agentique

Convertir votre matière dormante, puis orchestrer des agents dessus, y compris sur les logiciels auxquels vous tenez.

Le travail. Les quatre étapes ci-dessus, dans l’ordre : ouvrir vos gisements de savoirs et de compétences dormants, en tirer un jeu de référence, le relier en graphe, puis orchestrer les agents dessus, sur une architecture à l’image du système robuste que vous avez déjà.

La forme. Au temps passé, sur votre calendrier, qui a ses contraintes et ses rendez-vous. Pas une mission, une présence auprès de vos équipes. Chaque jalon vaut contrat.

Ce que ça consomme, chez moi. Trois jours toutes les deux semaines, sur site, avec un bureau.

Qui décide de l’ordre. Vous. La feuille de route est priorisée par vous, jamais par moi.

La condition d’arrêt. Écrite avant chaque jalon, et vos équipes tiennent l’ensemble sans moi. C’est le critère, pas la date.

1 200 € HT / jourSur place et hors site, frais compris. Compter environ 100 000 € HT pour une année pleine, amorti en moins de deux ans. Nous tiendrons les comptes.

Il n’y a pas de total pluriannuel sur cette page, et il n’y en aura pas en réunion. Un total se compare à un abonnement, et ce n’est pas ce que vous achetez.

Ce que vous portez, en heures et en décisions

Vous n’avez pas de direction informatique, et c’est la première chose que vous vérifiez. Alors je ne dis jamais « votre implication », qui se lit comme un risque. Je dis des heures et des décisions nommées, qui se lisent comme un coût connu.

Rôle Qui Charge
Architecte embarquémoi3 jours toutes les 2 semaines
Responsable projetà nommer, chez vous1 jour par semaine, minimum
Propriétaire du contenuà nommerune demi-journée, puis 1 jour par semaine
Équipes de terrainselon les processus retenus60 à 80 jours par an, cumulés
Directionle sponsor1 heure par mois

Vos équipes de terrain, c’est le poste qui remplace le partenaire technique. Ce n’est pas une charge en plus, c’est une charge à la place.

Et son revers, que je préfère dire avant la signature : une direction qui accepte le budget sans accepter cette charge signe un échec à retardement. Le risque le plus fréquent n’est pas le coût, c’est qu’aucune des deux personnes ne soit jamais nommée.

Six règles, valables pour les deux mouvements

Règle Pourquoi
50 % à la commandece qui transforme un engagement en démarrage
Chaque jalon vaut contratvous ne vous engagez jamais sur ce que vous n’avez pas encore vu
Condition d’arrêt écriteavant chaque jalon. Aucun éditeur de logiciel ne peut vous l’offrir
Infrastructure jamais refacturéeje ne suis pas revendeur, les clés restent chez vous
Frais comprisdéplacement et séjour sont dans les montants annoncés
Aides publiquesvotre éligibilité vous appartient. Je ne la présente jamais comme une remise

Quatre à cinq maisons, une par secteur

Je travaille avec quatre à cinq maisons à la fois, chacune dans un secteur différent. Deux au plus en cadre intégré : à trois jours toutes les deux semaines, une année n’en contient pas davantage.

Ce n’est pas une méthode de vente, c’est une contrainte d’arithmétique. Elle a un effet utile pour vous : ce que j’apprends chez vous ne part pas chez votre concurrent, et je reste disponible quand un chantier dérape.

Quatre questions, et mes réponses

« Je ne peux pas refacturer ces heures à mon client. »

C’est juste, et c’est une objection de structure de coût, pas de montant. Une dépense de coordination sort de votre marge. Alors on commence par le poste où le gain revient dans votre marge, pas dans celle du maître d’ouvrage. C’est le premier arbitrage du relevé.

« Il me faut quelque chose d’incontournable sur tous les chantiers, pas à géométrie variable. »

D’accord, et c’est pour ça que je ne facture jamais à l’usage. Un prix qui monte avec le nombre de chantiers enregistrés décourage l’enregistrement, donc détruit les motifs, donc détruit ce qu’il y avait à remettre. Vous enregistrez tout, et le prix ne bouge pas.

« J’ai déjà payé un diagnostic. Je ne vais pas le repayer. »

Vous ne le repayez pas. Si un diagnostic existe, quelle qu’en soit l’origine, on entre directement au mouvement 2 et je m’appuie dessus. Le mouvement 1 est une porte, pas un péage.

« Qui travaille réellement chez nous ? »

Moi. Il n’y a pas d’équipe junior derrière cette page, et c’est la raison de la limite à quatre ou cinq maisons. Sur les sujets qui ne sont pas les miens, la cybersécurité par exemple, je le dis et je vous laisse la main.

Trente minutes pour savoir si ça vous concerne

Un premier appel, sans engagement. Si votre situation ne relève pas de ce travail, je vous le dirai pendant l’appel.

Choisir un créneau

Diagnostic Agentique

Choisissez un créneau pour votre session gratuite avec David Carvalho.

45 min
Chargement des disponibilités...